Le Vaulmier


Le Vaulmier est une commune située dans le département du Cantal (15), dans la vallée du Mars, rivière descendant depuis le Puy Mary, sommet culminant à 1783m d'altitude.

Voici quelques cartes permettant de localiser le Vaulmier :



Vue d'ensemble du bourg du Vaulmier prise en 2019 depuis le col d'Aulac à 1230m d'altitude sur le plateau de Trizac.
On distingue l'église, la place avec la fontaine, la mairie de l'autre côté de la route (maison grise assez longue avec deux fenêtres blanches sur le pignon),
le cimetière en haut à droite. Les maisons en bas après la sortie du bourg font partie du hameau de la Sabie.





La vallée du Mars est souvent considérée comme la plus belle du Cantal, par son relief et la préservation de son espace naturel.
Voici une vue de la vallée du Mars avec au fond le sommet du volcan le Puy Mary qui culmine à 1783m d'altitude (point le plus sur la gauche).




L'histoire du Vaulmier

Le Vaulmier n'est une commune indépendante que depuis 1839. Située dans l'arrondissement de Mauriac, elle fut rattaché d'abord à la sénéchaussée de Riom et au canton de Salers, puis depuis 2015 au canton de Riom-ès-Montagnes. Avant 1839 Le Vaulmier faisait partie de la commune de Saint-Vincent (aujourd'hui Saint-Vincent-de-Salers), plus bas dans la vallée.

Le nom du Vaulmier a varié suivant les siècles. En 1282 on l'écrivait Valmerys. En 1312, de Valmeriis. En 1418, le Valmiés. En 1443, le Valmiers; puis le Volmiers, ensuite Vauxmiers et enfin Vaulmier. On l'a quelquefois indiqué dans les actes du milieu du XVème siècle sous le nom de Château, sans autre désignation. En patois on dit lou Bamiès, par corruption du mot roman Valmietg, milieu de la vallée, dénomination parfaitement en rapport avec sa situation.

Le Vaulmier était le siège d'une seigneurie très importante qui comprenait les communes du Falgoux, du Vaulmier, de Saint-Vincent sauf le village de Condamine, et plusieurs villages de la commune d'Anglards. Les seigneurs de Salers, de Leybros, de Valens et l'abbé de Vallette faisaient hommage au seigneur du Vaulmier pour différents fiefs qu'ils tenaient de lui. Il nommait pour rendre justice un bailli, un juge, un lieutenant. Les appels du juge étaient relevés devant le bailli. Il en était de même des appels des juges des vassaux, le seigeur du Vaulmier ayant le droit de ressort sur les fiefs qui se trouvaient dans sa mouvance.

Le Vaulmier était une baronnie possédée par la famille Comtour, seigneurs d'Apchon jusqu'au XIIIème siècle. En 1282, un mardi après la fête de Saint-Hilaire, le seigneur d'Apchon Guillaume Comtour abandonne à l'évêque de Clermont, Guy de Latour, tous les droits qu'il a sur le Valrui (le Vaulmier). En contrepartie l'évêque abandonna à Guillaume Comtour ses droits le Falgos (Le Falgoux). Guillaume Comtour tenait en fief de l'évêque le château d'Apchon avec ses appartenances : le Valmeyrs (Le Vaulmier). Ce château existait donc au Vaulmier avec une chapelle attenante qui a été plus tard reconstruite en l'église actuelle, en 1853. Le château n'existe plus mais il existait encore en 1699, il était en effet mentionné cette année là dans l'aveu et dénombrement donné au roi par Louis d'Apchon. En 1288 Bernard d'Allanche fit hommage à l'évêque de Clermont pour sa part du château du Vaulmier. Les inventaires des titres d'Apchon révèlent que Hugues Guillelmi (Deguillem) d'Anglars vendit à la fin du XIIIème siècle à Guillaume d'Apchon la troisième partie du château et de la châtellenie du Vaulmier.

Lors de la Guerre de Cent Ans (1337-1453), le château du Vaulmier a subi les assauts des anglais. C'est après la bataille de Poitiers le 19 semptembre 1356 que les anglais ont commencé à dévaster l'Auvergne. Vers l'année 1369 ils démantelèrent les tours de Biorc (Barriac-les-Bosquets), du Fayet (Trizac), de Montclar, d'Arches, de Claviers et Saint-Christophe, le château de Miremont, et le Vaulmier, sans compter les faubourgs de Mauriac.
Guy comptor d'Apchon, seigneur des Vaumiers et de Saint-Vincent, fils héritier de Guillaume d'Apchon, s'était marié avec Gaillarde de Latour fille de Bernard VIII de Latour. Guy devint par sa femme seigneur des Néchers, de Biosat, de Vernols etc. Sous Philippe-de-Valois il fit les guerres de Flandre, combattit vaillamment l'invasion anglaise, et fut l'un des généraux qui lui opposèrent les plus courageux efforts. De 1339 à 1370 on le voit toujours guerroyant contre l'ennmi de la France.

A partir du début du XIVème siècle la maison d'Apchon posséda l'entière seigneurie du Vaulmier. Elle passa ensuite par mariage dans la maison de Chabannes. En 1783 elle appartenanait au marquis de Ferrière de Sauveboeuf, auquel M. de Chabannes l'avait vendue.

Lors de la tenue des Grands-Jours, les habitants de la paroisse de Saint-Vincent se plaignirent de ce que Jacques Arthaud d'Apchon, leur seigneur, leur avait extorqué une somme de deux mille livres pour l'extinction de droits qui ne lui étaient pas dus. Sur cette plainte, il intervint, le 30 janvier 1666, un arrêt qui condamna le comte d'Apchon "à aumosner au pain des prisonniers la somme de deux mille quatre cents livres parisis en quatre mille huit cents livres parisis de restitution envers les habitants du comté d'Apchon, qui sera mise entre les mains du lieutenant criminel de Riom, pour estre par lui distribuée, scavoir :
- la somme de 1032 livres aux habitants du Falgoux,
- 2000 livres aux habitants du Vaulmiers,
- et le surplus sera employé au paiement des tailles du village d'Apchon, en l'acquit des habitants dudit lieu, casse et annulle les transactions faites en l'année 1652 entre ledit d'Apchon et lesdits habitants, et, en conséquence, les a déchargés des droits de boades, vinades et courvées portées par icelles."

(copie de l'arrêt d'une écriture du XVIIème siècle).

Cet arrêt reçut une prompte exécution. Dès le 19 février 1655, M. Chabre, lieutenant criminel à la sénéchaussée de Riom, commis par les Grands-Jours, ordonnait la convocation des habitants de la terre du Vaulmier, à l'effet de donner leur consentement à ce que la somme de 2000 livres de restitution qui leur avait été allouée fût employées à acquitter leurs impôts.
Par un acte reçu le 13 mars 1666, Vidal, notaire, les habitants du village de Joncoux, paroisse d'Anglars, qui faisait partie de la seigneurie du Vaulmier, consentirent à l'emploi proposé par le commissaire des Grands-Jours.
La famille du Fayet de la Tour, nobles de Saint-Vincent a pris son origine au terrier du Vaulmier en 1402 où Noble Géraud du Fayet de la Borie, écuyer, fut témoin d'une reconnaissance. Il acquit en 1422 le fief et le château de Fournols en traitant avec Guy de Montclar. Après cette date la branche aînée de sa descendance subsistera à Saint-Vincent dans le château de la Tour construit par ce Géraud du Fayet de la Borie, sous le nom du Fayet de la Tour.

A remarquer aussi que le château de Chanterelles, village de Saint-Vincent, était autrefois un ancien fief relevant aussi de la baronnie du Vaulmier.
Des carrières de meules blanches sont citée en 1824 dans le dictioonnaire Déribier du Châtelet au Vaulmier et au village de Bancharel.
Source : Dictionnaire statistique du département du Cantal de M. Déribier du Châtelet, édition de 1855
Bibliothèque impériale, manuscrits de Baluze, armoire III, paquet 1er.
© Guillaume Lafarge 2020


Histoire de la scission communale de Saint-Vincent et du Vaulmier

Le 23 novembre 1831 se déroula à Saint-Vincent, l’élection du conseil municipal de la commune. A cette époque, maire et adjoint étaient désignés par le préfet, et seuls les conseillers étaient élus.

Le procès-verbal de cette élection n’ignore rien des détails. Ainsi, ne peuvent être élus que les citoyens inscrits sur la liste des électeurs de la commune, et âgés de 25 ans au moins. « Au fur et à mesure que son nom est prononcé, chaque électeur se présente, reçoit de Monsieur le Président un bulletin ouvert, et prête le serment suivant : Je jure fidélité au roi des français, obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Puis il écrit, ou fait écrire son bulletin sur la table en avant du bureau, et le remet plié au président, qui le dépose dans la boîte destinée à cet usage ».

Le nombre des votants fut de 97. Il faut se rappeler qu’à cette époque, seuls votaient les hommes de plus de 21 ans. La liste des élus, et leur lieu de résidence, peut expliquer ce qui allait se passer dans les cinq années à venir.

Le maire Georges Dolivier habitait le hameau de Roche, et l’adjoint, notaire royal,
Jean-Baptiste Lafarge résidait à Broussouze. Mais sur les dix autres élus, quatre habitaient Le Vaulmier, deux Lespinasse, et les hameaux du Bancharel, d’Orfaguet, de Gromont et du Meynial avaient un représentant. Donc, le bourg de Saint-Vincent n’avait aucun élu !

Le 27 avril 1832, le maire étant absent, l’adjoint fait voter cette requête : « Sa majesté Louis Philippe Premier, roi des français, est très respectueusement supplié par le conseil municipal de Saint-Vincent, d’ériger en chapelle vicariale l’église dite du Vaulmier pour le haut quartier de la Commune ».

De l’exposé des motifs, on ne peut s’empêcher d’extraire ce texte qui reproduit intégralement (fautes d’orthographe et de français y comprises) :

« Le Vaulmier se trouve dans un endroit de passage très fréquenté, grand nombre de voyageur cy arrêtent le dimanche, pour y entendre la messe, tous les vachés et patres de 23 burons dépendant du Vaulmier peuvent y entendre la messe sans difficulté, ce qui leur serait impossible s’ils étaient obligée d’aller partout ailleurs... Une partie des familles se rendant à la première messe, ne pourront être de retour pour envoyer les surplus de la famille à la seconde, ce qui necessiterait alors de fermer leur maison, les abandonner et les exposer à toute espèce de danger indépandement de labandon des enfants de bas age ».

A cette époque, le quartier haut représentait une population de plus de 700 âmes. Depuis 1830, l’évêque avait nommé au Vaulmier un vicaire, l’abbé Lacombe, et les habitants de la section du haut avaient entrepris de « faire à leur église non seulement un mettre autel, mais encore une infinité de réparations urgentes pour la célébration du culte, achat d’une cantité d’ornement et pourvoir au traitement et logement du siegeant et construire et murer un cimetière et une sacristie pour serrer les vase sacrés et un clocher par lequel on a suspendu par des poutres travaillées les cloches ». Tout ceci pour la somme de 500 francs.

Le conseil du 6 septembre 1832 décide à la majorité absolue de faire supporter à l’ensemble des contribuables de la commune cette dépense, chaque quartier en assumant la moitié. Les plus fort imposés de Saint-Vincent se retirèrent, sans vouloir signer la délibération.

On se trouve dans une situation propre à générer des conflits. En effet, le conseil municipal est composé à majorité de membres de quartier du Vaulmier, mais quand il faut décider des dépenses de la commune, lui sont adjoints les « plus fort imposés », et la majorité se retourne ! Faut-il rappeler que la séparation de l’Eglise et de l’Etat est loin d’être réalisée, et que la commune doit une allocation au servant du culte, le loger, et lui fournir un jardin. Et Saint-Vincent se trouve ainsi avec deux paroisses, deux vicaires, et deux presbytères à entretenir.

Le 8 septembre 1833 est admis le fait que les habitants du Vaulmier soient affranchis de toutes les contributions concernant la paroisse de Saint-Vincent. Puis le 10 mars 1834, un début de séparation administrative se fait jour, avec la nomination de l’adjoint Jean-Baptiste Lafarge, notaire à Broussouze comme officier de l’état civil pour la section haute. Et en conséquence, le 10 mai 1834, un arrêté du préfet fixe les limites des deux sections (qui sont celles actuelles des deux communes) en essayant d’égaliser le nombre des habitants (721 pour la section basse dite de Saint-Vincent et 715 pour celle haute dite du Vaulmier).

Le conseil municipal est ensuite remanié, sur consigne du préfet, qui prescrit qu’un tirage au sort désigne la section qui aura sept conseillers, l’autre n’en ayant que six. Le 30 novembre 1834, la section basse, celle de Saint-Vincent a le malheur de perdre ce tirage au sort.

La séance du 9 septembre 1836 devait consommer la rupture définitive. Un membre ayant exposé « qu’il serait bien temps et bien à propos de faire cesser l’état affligeant de discordance et de désunion qui règne depuis si longtemps entre les deux sections », le Conseil décidait par 7 voix contre 4, de la scission entre les deux sections, pour en faire deux communes séparées.

Bien que les conseillers de la section du bas se soient prononcés en plusieurs occasions contre cette décision, ceux du haut la confirmèrent. Il fallut toutefois attendre le 7 mai 1839 pour que la scission soit réalisée, et que la commune de Saint-Vincent telle que nous la connaissons aujourd’hui, élise son premier conseil, dont Jean Baptiste du Fayet de La Tour fut le Maire.

Ces deux communes ont aujourd’hui chacune moins d'une centaine d’habitants, un curé itinérant, et une messe à tour de rôle.

Source : extrait de la Brochure éditée par "Les amis de Saint-Vincent" (1994)

A la lecture des registres d'état civil du Vaulmier on constate cependant que ceux-ci ont commencé le 27 mars 1834 par un premier acte de décès, alors que les communes n'étaient pas encore séparées. Les actes étaient rédigés par Jean-Baptiste Lafarge, adjoint au maire de Saint-Vincent, qui deviendra le premier maire officiel du Vaulmier le 7 mai 1839. Le premier acte d'état civil signé officiellement par le premier maire du Vaulmier est daté du 19/07/1839.

@ Guillaume Lafarge 2020

Les villages et hameaux du Vaulmier

Les villages et hameaux du Vaulmier de bas en haut de la vallée, avec les variantes et l'évolution de leur nom.

NomVariantesType182418311846185118561861187618811886189118961901190619111921192619311936
La SaliègeLa SaliègeVillageLa SaliègeLa SaliegeLa SaliegeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeSaliège-SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa SaliègeLa Saliège
GromontGromont
Gromon
Gramont
Grommont
VillageGrommontGromondGromonGramontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromontGromont
OutreOutres
Outre
Houtre
VillageOutreHoutreOutreOutreOutreOutreOutreOutreOutresOutresOutreOutresOutresOutresOutreOutreOutreOutre
Pré d'OutrePré d'Outre
Oubos
VillageOubos----Pré d'Outre------------
Las CostesLas Costes
Lascostes
Lacoste
Lascoste
Village----------LascostesLacosteLacosteLascosteLascostes-Las Costes-
Le ChambonLe ChambonHameau-Le ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonChambonLe ChambonLe ChambonChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe ChambonLe Chambon
Le BourgLe Bourg
Le Vaulmier
Volmiers
VillageLe VaulmierVolmiersVaulmierLe VaulmierLe BourgVaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe VaulmierLe Vaulmier
La SabieLa SabieHameau---La SabieLa Sabie-La SabieLa SabieLa Sabie-La SabieSabieLa SabieLa SabieLa SabieLa SabieLa Sabie-
MalprengèreMalprengère
Malleprangère
Malleprengère
Village------------MalleprangèreMalleprengère-MalprangèreMalprangèreMalprangère
La MoréthieLa Moréthie
Lamoretie
La Moretie
VillageLa MoretieLamoretieLa MorethieLa MoretieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MoréthieLa MorethieLa MoréthieLa Moréthie
Le CherLe CherHameauLe CherLe CherLe CherLe CherLe CherLe CherLe CherLe CherLe CherCherLe CherCher--Le Cher---
La Rochenie hauteLa Rochenie haute
La Rochenie
Larochenie
La Rochinie
HameauLa RochenieLa RochenieLarochenieLa RochinieLa RochenieLa RochenieLa RochenieLa RochenieLa RochenieRochenieRochenieRochenieLa RochenieLa RochenieLa Rochenie HauteLa Rochenie HauteLa Rochenie HauteLa Rochenie
La Rochenie basseLa Rochenie basseHameau--------------La Rochenie BasseLa Rochenie BasseLa Rochenie Basse-
AlbosAlbosVillage-AlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbosAlbos
LespinasseLespinasse
L'Espinasse
Espinasse
VillageL'EspinasseEspinasseLespinasseL'EspinasseL'EspinasseL'EspinasseL'EspinasseL'EspinasseEspinasseEspinasseEspinasseEspinasseEspinasseLespinasseL'EspinasseL'EspinasseL'EspinasseLespinasse
Les FurgouxLes Furgoux
Le Furgoux
Les Fourgoux
Domaine des Frigoux
Hameau-Domaine du Frigoux
Furgoux
Le FrugouxLes FourgouxLes FurgouxLes FurgouxLe FurgouxLe Furgoux-FurgouxFurgouxFurgoux-Le FurgouxLe FurgouxLe FurgouxLe FurgouxLe Furgoux
BroussouzeBroussouze
Broussouse
Broussouzes
Village-BroussouseBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzeBroussouzesBroussouzesBroussouze
LafargeLafargeHameau--Lafarge--LafargeLafargeLafargeLafargeLafargeLafargeLafarge-LafargeLafarge---
Le MeynialLe Meynial
Le Maynial
Hameau-MeynialMeynialLe MaynialLe MeynialLe MeynialLe MeynialLe MeynialLe MeynialMeynialMeynialMeynialMeynialLe MeynialLe MeynialLe MeynialLe MeynialLe Meynial
Les CavesLes CavesVillage---------------Les CavesLes CavesLes Caves
EstrumeyreEstrumeyre
Estremeyre
Hameau---EstremeyreEstremeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyre-EstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyreEstrumeyre
EspinouzeEspinouze
Espinouse
Despinouze
VillageEspinouseEspinouseDespinouze-EspinouseEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouzeEspinouze

Source : Registres de recensements des archives du Cantal, Dictionnaire statistique du Cantal de Déribier du Châtelet édition 1857 pour 1824 et 1851, recensement de 1831 archives diocésaines.

J'ai constitué cette liste de villages et hameaux à partir des registres de recensement. D'une année sur l'autre certains hameaux ne sont pas cités.
M. Déribier du Châtelet relate en 1855 dans son dictionnaire du Cantal que le hameau du Cher appartenait à la famille du fayet de La Tour (de Saint-Vincent).
La famille Dolivier (dont un membre fut notaire) avait à la Sabie une jolie maison avec un bel enclos. Elle était occupée en 1855 par le desservant de la paroisse.
La famille Lafarge de mes ancêtres résidait d'abord au village de Colture de Saint-Vincent au XVIIème siècle, puis au bourg de Saint-Vincent jusqu'à la fin du XVIIIème siècle.
C'est à dire à partir du mariage de Jean-Baptiste Lafarge, premier maire du Vaulmier, avec Toinette Chauvel du village de Broussouze, que les Lafarge se sont installés à Broussouze.
Enfin au début du XXème siècle vers 1905 Mathilde Lafarge s'est installée au bourg du Vaulmier, ayant vendu la maison de Broussouze après le décès de son mari Antonin Lafarge.
Elle a gardé cette maison au bourg du Vaulmier jusqu'à sa mort en 1931, alors que ses enfants se sont installés à Paris.


Voici un plan pour situer les villages (ou hameaux) du Vaulmier.





Evolution de la population du Vaulmier

Sources : INSEE de 2006 à 2017, et 2020, annuaire diocésain de Saint-Flour pour 2019, "Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui" pour 1946 à 1999,
Journal "La vallée du Mars au fil du temps" n°22 2018 pour 1929, archives départementales du Cantal grâce aux recensements de 1846, 1856, 1861, 1876, 1881, 1891, 1896, 1901, 1906, 1911, 1921, 1926, 1931, 1936
Archives diocésaines pour 1831. En 1831 les villages du Vaulmier faisaient partie de la commune de Saint-Vincent. J'ai donc effectué le comptage en ajoutant les nombres des villages du Vaulmier.
J'ai pu remarquer que le village de Bancharel était comptabilisé pour le Vaulmier en 1831, alors que les recensements suivants le placent dans la commune de Saint-Vincent.


Population du Vaulmier de 1839 à 2019

AnnéePopulation
202071
201969
201771
201670
201570
201469
201368
201267
201168
201070
200975
200880
200785
200687
200588
199987
1990114
1982148
1975158
1968209
1962292
1954322
1946409
1936414
1931390
1929511
1926506
1921511
1911505
1906509
1901445
1896522
1891502
1886504
1881501
1876526
1872506
1866562
1861588
1856606
1851660
1846640
1841730
1839700
1831615
Population du Vaulmier par village de 1831 à 1936

Village18311846 18561861 1876 1881 1886 1891 1896 1901190619111921192619311936
La Saliège2437 44 39 32 24 25 31 36 29332530242021
Gromont5036 35 40 32 37 30 30 35 29343538423530
Outre3736 50 47 39 39 34 34 43 30343645381231
Pré d'Outre00 0 2 0 0 0 0 0 0000000
Las Costes00 0 0 0 0 0 0 6 5563020
Le Chambon128 7 9 8 9 13 7 10 9695633
Le Bourg123120 102 109 85 90 91 89 92 841261179610992116
La Sabie00 16 0 19 9 8 13 5 610101219120
Malprengère00 0 0 0 0 0 0 0 01180897
La Moréthie8685 58 61 54 62 50 52 64 48423884614744
Le Cher914 9 10 8 5 6 9 10 1000000
La Rochenie haute01612 13 12 17 16 18 17 1616131916137
La Rochenie basse00 0 0 0 0 0 0 0 0004110
Albos3429 27 29 16 20 18 13 12 13191916221615
L'Espinasse5167 54 49 39 35 47 44 41 3530281317811
Les Furgoux1317 19 18 12 7 17 15 14 1813131491016
Broussouze6364 59 45 61 55 46 56 54 35323739373529
Lafarge010 7 6 8 5 4 3 4 3040000
Le Meynial2128 23 22 19 16 18 17 18 18212117141010
Les Caves00 0 0 0 0 0 0 0 00001088
Estrumeyre00 7 11 10 11 7 6 0 5460233
Espinouze9273 77 78 72 60 74 65 61 61738076715463
Total615640606588 526 501 504 502 522 445509505511506390414

Source : registres de recensement de la population du Vaulmier.


Chronologie des maires du Vaulmier

J'ai relevé les dates de début et de fin des mandats par lecture des registres d'état civil.
La date du 07/05/1839 correspond à la date de scission des communes de Saint-Vincent et du Vaulmier.
Le premier acte des registres du Vaulmier date du 27/03/1834 (décès). La première naissance date du 28/03/1834, le premier mariage du 17/04/1834.
Le premier acte signé de la commune du premier maire du Vaulmier est daté du 19/07/1839.
Certains noms de maires ont un lien qui permet de le situer dans mon arbre généalogique en cliquant dessus.

DébutFinDuréeMairePortraitNaissanceDécèsCommentaires
24/03/201420266 ansChristian Fournier29/12/1949
17/03/200822/03/20146 ansMichel Leblanc24/01/193612/10/2015
21/03/197716/03/200831 ansPhilippe Charpentier24/02/193028/12/2012
22/03/197120/03/19776 ansGéraud Lemmet16/10/192402/07/2017
04/05/195321/03/197118 ansFélix Mathieu25/11/189515/09/1972
14/05/194503/05/19538 ansAbel Chambon22/03/191302/02/1998
13/05/193513/05/194510 ansAntoine Mathieu
13/05/192912/05/19356 ansAntoine Lavialle
19/03/189912/05/192930 ansFirmin Albessard27/09/185524/12/1931A inauguré le monument aux morts
du Vaulmier le 16/09/1928
23/01/188818/03/189911 ansBarthélémy Dupuy18/04/183826/11/1917Docteur en médecine et en pharmacie.
A fait construire la fontaine du Vaulmier
07/10/188722/01/18883 moisAntoine Albessard09/10/181918/12/1894Adjoint remplaçant
29/01/187807/10/18871 anAntoine Lafarge19/09/180807/10/1887
26/05/187128/01/18787 ansAntoine Albessard09/10/181918/12/1894
08/11/187025/05/18711 anFirmin Lafarge09/12/184209/09/1888
16/09/184007/11/187030 ansAntoine Chauvel09/07/179316/02/1875Notaire Royal à Broussouze
07/05/183915/09/18401 anJean-Baptiste Lafarge13/02/177123/12/1844Notaire à Broussouze
27/03/183406/05/18395 ansJean-Baptiste Lafarge13/02/177123/12/1844Notaire à Broussouze, adjoint au maire de Saint-Vincent



Chronologie des curés du Vaulmier

DébutFinDuréeCuréPortraitNaissanceDécèsCommentaires
2012actuelBernard FaintrenieParoisse Notre-Dame-des-Miracles de Mauriac
1989200112 ansAlphonse Lapeyre
197519849 ansMarcel Guenat19101989Plaque commémorative dans l'église du Falgoux.
1946197529 ansGaston Jarrige
1907Antoine Théodore Rolland
189819079 ansJean Ribaire07/07/185506/01/1918né à Riom-ès-Montagnes, décédé à Pleaux.
189118987 ansFrançois Lesmaries
1868189123 ansGuy Marcellin Bouchy08/04/182506/03/1915né et décédé à Trizac
chez son neveu Félix Bouchy maire de Trizac
186318685 ansJean-Pierre Bonhomme
186218631 anPierre Marion
185718625 ansAntoine Guichard
185418573 ansJean Spinouze
185318541 anJean-Baptiste Jérémie
1839185314 ansAntoine Lacombe
183018399 ansAntoine LacombeNommé par l'évêque en 1830.
Le Vaulmier faisait encore partie de Saint-Vincent.
Source : journal "La Vallée du Mars au fil du temps" n°3 2008, extrait du dictionnaire de Déribier du Châtelet.
 
Curé Jean Ribaire en 1901.

J'ai extrait cette photo d'une photo de famille Lafarge prise au village de Broussouze en 1901. J'en ai déduit qu'il ne pouvait s'agir que de ce curé Jean Ribaire.
 
Curé François Lesmaries en 1895.

J'ai extrait cette photo d'un cliché du bourg du Vaulmier trouvé sur le site des archives départemntales du Cantal, daté de 1895. J'en ai déduit qu'il ne pouvait s'agir que de ce curé François Lesmaries.



Plan IGN du bourg, avec les villages de la Saliège, Gromont, le Chambon, Malprengère, la Moréthie.
En bas la rivière du Mars et le Gour Noir (voir carte postale ci-après).







Cartes postales et photographies du Vaulmier

Carte postale d'une vue aérienne du Vaulmier, avec au fond le sommet du volcan le Puy Mary
On aperçoit le village de la Moréthie un peu plus loin sur la route.
Le cimetière est en bas à gauche au premier plan.







Carte postale d'une vue aérienne du Vaulmier, plus rapprochée.
On aperçoit la place au bord de la route, l'église, et plus loin le village de la Moréthie.







Carte postale d'une vue aérienne du Vaulmier.
On aperçoit la place au premier plan au bord de la route, l'église.
Un peu plus loin sur la route on peut voir le hameau de la Sabie, puis celui de Malprengère et enfin de la Moréthie.
La mairie est le bâtiment parallèle à la route en sortie du bourg avec trois fenêtres à petits carreaux en bas sur le pignon, une cour et un préau perpendiculaire.







Carte postale d'une vue aerienne générale du Vaulmier.







Carte postale d'une vue générale du Vaulmier.
Carte écrite de Broussouze le 28/09/1919 par Jeanne Borderie.







Carte postale Vue pittoresque du Vaulmier.
Vue prise probablement depuis la Sabie, au bord de la rivère du Mars. On aperçoit un personnage sur la gauche.







Carte postale du Vaulmier datée de 1917, la place avec la fontaine et beaucoup d'enfants. Cependant le cliché date d'avant 1912 car j'ai trouvé la même carte cachetée au 09/11/1911.







Carte postale du Vaulmier, la place avec sa fontaine, construite en 1894 par le maire Barthélémy Dupuy.
On voit sur cette image que la route est étroite, elle sera élargie au XXème siècle et des murs de soutènement seront construits.
Dans l'alignement de la fontaine derrière le marronnier à gauche il s'agissait du bâtiment de la poste qui a été démoli en 1970.







Carte postale du Vaulmier, la fontaine et la poste. Derrière la poste à droite la construction est peut-être un four à pain. Un peu plus haut à droite on aperçoit le mur d'enceinte du cimetière.







Carte postale du Vaulmier, le haut du Couderc.







Carte postale du Vaulmier, la poste à gauche, l'école au milieu et la fontaine à droite.
La poste a été supprimée en 1970. A côté de celle-ci une épicerie a subsisté jusqu'aux années 1980.
Il faut remarquer aussi le four à pain derrière la fontaine, qui n'existe plus aujourd'hui.







Carte postale du Vaulmier, l'école.
Cette école a été construite en 1877. Un rapport de délibération du Conseil Général du Cantal du 25 avril 1879 révèle la requête du Vaulmier pour une subvention afin de construire une maison d'école. L'école sera donc agrandie en 1882. En 1878 l'école compte 35 garçons et 30 filles.







Carte postale du Vaulmier datée de 1933, Le Monument aux morts et la mairie.







L'église du Vaulmier

L'église du Vaulmier a été construite en 1853 sous la direction de l'abbé Pierre Chambon, ancien curé de Souvigny et archéologue reconnu, en collaboration avec l'architecte M. Carriat. Elle est caractérisée par son clocher octogonal. La première pierre de l'église a été posée le 20/08/1853, et la réception définitive du clocher fut prononcée le 18/11/1861. Plus tard des travaux de reconstruction de la nef ont été réalisés par l’entreprise Chabrier Père & Fils selon les plans de l’architecte M. Lemaigre. Avant la construction de cette église existait un château depuis au moins 1494, possédé en 1540 par Artaud d'Apchon et plus tard par la maison de Chabannes, avec une chappelle attenante, reconstruite en cette église. Elle possède un reliquaire du XIIIème siècle déposé à Saint-Flour.
Le saint titulaire de l'église est Saint Ferréol.
source : dictionnaire statistique du département du Cantal, M. Déribier du Châtelet, édition de 1824..



Carte postale datée de 1908.


On aperçoit le sommet du volcan le Puy Mary
avec de la neige.


Plan de l'église.
Source : Archives du Cantal

L'intérieur de l'église du Vaulmier.


L'église et entrée du Bourg du Vaulmier.








La place du Vaulmier, l'hôtel Ducher Chanut et l'église en 1892. On remarque que l'enseigne de l'hôtel est encore Ducher Chanut et non pas Chanut seul, et que les fenêtres n'ont pas encore de volets (voir clichés suivants). On voit clairement à l'horizon le sommet du Puy-Mary et celui du Puy de la Tourte. Plaque de verre de très bonne qualité des archives départmentales du Cantal. J'ai retraité le cliché pour éliminer les défauts et améliorer le rendu.


Source : Archives départementales du Cantal, plaque de verre de 1892.





La place du Vaulmier avec sa fontaine, l'hôtel Chanut, et l'église en 1895, et le four à pain derrière la fontaine, qui a été démoli peu de temps après. Une voiture à cheval attend devant l'hôtel. A côté de la fontaine se trouve une charrette, et un couple avec deux enfants. A l'horizon on devine le sommet du Puy-Mary et celui du Puy de la Tourte. On remarque la présence du curé du Vaulmier François Lesmaries avec un enfant au premier plan. Le curé s'appuie sur son parapluie et tient un chapeau dans sa main droite. Plaque de verre de très bonne qualité des archives départmentales du Cantal. J'ai retraité le cliché pour éliminer les défauts et améliorer le rendu.


Source : Archives départementales du Cantal, plaque de verre de 1895.





La place du Vaulmier avec sa fontaine, l'hôtel Chanut, et l'église en 1895, et le four à pain derrière la fontaine, qui a été démoli peu de temps après. A l'horizon on distingue le sommet du Puy-Mary. Plaque de verre de très bonne qualité des archives départmentales du Cantal. J'ai retraité le cliché pour éliminer les défauts et améliorer le rendu.


Source : Archives départementales du Cantal, plaque de verre de 1895.





La place du Vaulmier, l'hôtel Chanut et la fontaine, et l'autobus de la liason Le Falgoux - Mauriac, en 1925.
On constate que la maison accollée à gauche de la maison de la place n'existe pas encore.
La maison à deux étages était un cabaret, auparavant aussi une forge.
Le café a plus tard été agrandi pour devenir un restaurant en activité jusqu'en 1995.
Le véhicule est l'autocar de la ligne journalière Le Falgoux - Mauriac.


Source : Archives départementales du Cantal, cliché Delprat 1925.





Carte postale de la place du Vaulmier, l'hôtel Chanut, la fontaine et une procession religieuse.








Carte postale de la place du Vaulmier, l'hôtel Chanut et la fontaine








Carte postale de la place du Vaulmier, l'hôtel Chanut volets fermés, et la fontaine et des poules se promenant. L'hôtel Chanut a une maison extension accolée sur la gauche. Ce bâtiment n'est plus ajourd'hui un hôtel, il était devenu ensuite l'Auberge du Mars mais qui a fermé depuis quelques années.







Carte postale du Vaulmier, la place avec sa fontaine, l'hôtel Chanut et une automobile.







Carte postale du Vaulmier, vue aérienne de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption.


Source : archives départementales du Cantal.





Carte postale du Vaulmier, vue générale. Carte postale cachetée au 12/07/1903.








Carte postale du Vaulmier, vue générale. Carte postale cachetée au 28/08/1963.








Le Vaulmier, vue générale depuis le village de la Moréthie, 1895


Source : archives départementales du Cantal, plaque de verre.





Le Vaulmier, vue depuis la forge, 1896.


Source : archives départementales du Cantal, plaque de verre.





Carte postale du Vaulmier, l'école, La Roche-du-Coucou.
La Roche-du-Coucou est perceptible dans la montagne vers le haut un peu à gauche en forme de pointe, et on devine la croix de Jésus qui est plantée dessus.

Photo de famille Lafarge, datée de 1922.
A cette époque la famille Lafarge qui restait au Vaulmier habitait le Bourg alors qu'auparavant au XIXème siècle elle résidait au village de Broussouze.
On aperçoit en arrière-plan l'église et le sommet du Puy Mary au fond de la vallée.
Pour situer ces soeurs Lafarge cliquez ici.







Carte postale du Vaulmier, le village d'Albos. Carte datée de juillet 1905.
Ce village se situe à environ 2km du bourg, plus haut dans la vallée, près des Furgoux et de Broussouze.







Carte postale du Vaulmier, le village d'Albos.







Carte postale du Vaulmier, le villages de Gromont et d'Outre. Carte datée du 31/10/1936.







Carte postale du Vaulmier, le village de la Sabie et le château de Malprangère.







Carte postale du Vaulmier, le village de Larmandie.







Carte postale du Vaulmier, le Gourd Noir (voir le plan IGN ci-dessus pour sa localisation).







Carte postale du Vaulmier, le Vieux Pont sur la rivière du Mars, avec deux personnages sur le pont.


Le Vaulmier, un grange.







Carte postale du Vaulmier, à la fontaine Pigeat.







Photo de famille Lafarge au Vaulmier en 1922. Pierre Lafarge était mon grand-père. On aperçoit l'église en arrière-plan







Photo du Vaulmier prise en 2000.







Carte postale du Vaulmier, la place avec sa fontaine et l'Auberge du Mars.
Cette auberge est fermée depuis quelques années.







Photo du Vaulmier prise en 2000, la place avec sa fontaine et l'Auberge du Mars qui était encore ouverte.
On aperçoit ma grand-mère Janine Lafarge (née Jourdan) près de la fontaine.







Carte postale de l'Auberge du Mars, vue de l'intérieur. Carte cachetée au 27/08/1994.







Photo du Vaulmier prise en 2019, la place avec sa fontaine et l'Auberge du Mars qui est fermée.







La fontaine du Vaulmier

La fontaine du Vaulmier a été construite en 1894 par le maire Barthélémy Dupuy, financée par une souscription des habitants.
L'eau est potable, les sources étant d'ailleurs nombreuses dans cette région volcanique du Cantal.
La fontaine est constituée de trois bassins. On peut remarquer les tortues qui peuvent cracher de l'eau et les plaques d'inscriptions.
Photo de la fontaine du Vaulmier prise en août 2019.







Le village de Broussouze




Le village de Broussouze est un hameau de la commune du Vaulmier, situé un peu plus haut dans la vallée du Mars à 3km du bourg, et sur l'autre rive du Mars.
On s'y rend en passant par les Furgoux.

Voici une photo du village de Broussouze prise en 2019, depuis le col d'Aulac sur le plateau de Trizac qui donne une bonne vue sur le Vaulmier et la vallée du Mars.







Voici une photo plus éloignée avec au premier plan au milieu le village d'Albos, et en arrière-plan sur le flanc de la montagne près des bois le village de Broussouze.
A gauche un peu plus loin on distingue quelques maisons du hameau du Meynial.







La maison des Lafarge à Broussouze où habitait Jean-Baptiste Lafarge (1771-1844), notaire puis premier maire du Vaulmier en 1839. Cette maison existe toujours mais le toit n'est plus en lauzes, elles ont été remplacées par des ardoises lors de sa rénovation. L'arbre devant la maison a été coupé. On peut retrouver cette maison sur la photo du village ci-dessus, la maison la plus haute en haut près des bois.
A droite de la maison on aperçoit des escaliers et des rochers devant l'escalier montant vers la droite.




Voici une photo de la famille Lafarge dans cette maison, datant d'environ 1892 où l'on retrouve l'escalier et le rocher.




Voici une autre photo de la famille Lafarge dans la même maison au même endroit, datant de 1902 soit 10 ans plus tard.
Mathilde Lafarge est positionnée au même endroit (mais adossée au mur) !
Mes arrière-grands-parents Gustave et Marthe Lafarge sont présents, ainsi que leur mère respectives.




Vue de la valée du Mars vers Broussouze au Vaulmier, depuis le restaurant du Col d'Aulac. A gauche le Puy Mary.